[Lutte contre le malin] L’amie Pascale qui est tombée sur cet article de Fémina (je n’ose croire qu’elle le lit ; elle a dû chuter dessus) a aussitôt réagit : avant elle mangeait -nous mangions- imbéciles (que nous sommes à en croire le titre). Grâce à Fémina nous serons moins bêtes et équilibrés. Malins, en somme ! On notera à la lecture que manger crétin (id est : déséquilibré) c’est se faciliter l’asthme et les flatulences (aah, le salsifi, ce fourbe dont l’odeur et les nuages de méthane dégagés n’arrangent rien à l’asthme déjà apparu). Bref, manger malin c’est cesser de se dire : “Mais pourquoi j’ai la gueule pleine de boutons, je pète, je pue et je grossis en plus de mon haleine de fennec ?” sans trouver de solution… Merci Fémina de non seulement veiller sur notre équilibre, mais aussi notre intelligence.